
Après "Dans les bois éternels", j'ai donc lu le livre d'avant, "Sous les vents de Neptune", de Fred Vargas. C'est un très bon polar également dont l'intrigue, qui s'étale sur près de quarante ans, est particulièrement bien ficelée. Pourtant je dois bien dire que j'ai été un peu déçu par ce livre. Je n'y ai pas retrouvé l'intemporalité qui caractérise son successeur.
L'ambiance y est par contre toujours aussi étrange : Il y est question du poisson fossile inconnu du lac Pink et des 142 mêtres de la cathédrale de Strasbourg. Le livre vaut par contre beaucoup pour ces esti d'expressions québécoises qui émaillent l'ouvrage, le commissaire Adamsberg ayant été invité sur les rives de l'Outaouais.
On découvre beaucoup des évènements évoqués dans le livre suivant, les personnages prennent donc de l'épaisseur, à posteriori en ce qui me concerne ...
En conclusion un très bon polar qui réjouira les québécophiles, à lire de préférence AVANT "Dans les bois éternels".

"Spaceships over cloudy planet". Cette création digitale a été trouvée grâce à Google. Elle a été réalisée par Frederik Krieger. Je n'ai pas réussi à en savoir plus sur ce dessinateur. Elle est hébergée sur le site Maxon.net qui abrite une très jolie banque d'images créées sur ordinateur.
J'ai toujours été féru de science-fiction car l'espace est le nouveau grand défi de l'humanité. Des premiers hominidés jusqu'au XXème siècle, l'Homme s'est échinée à explorer sa planète. Cette exploration est à présent aboutie, ou peu s'en faut. Pour retrouver l'Aventure, il faut à présent se tourner vers l'infini (et au delà !). Les futurs corsaires, explorateurs, aventuriers, toutes ces figures de légende qui émaillent nos contes et notre littérature, seront des spationautes ou ne seront pas !

Iceberg. Cette image est un montage de 4 photos : Une pour le ciel, une pour l'arrière-plan, une pour la partie émergée de l'iceberg et la dernière pour la partie immergée. Le photographe, Ralph A. Clevenger, spécialiste de la photo sous-marine, voulait rendre compte de ce qu'est un iceberg et savait qu'il ne pouvait pas y parvenir en une seule photo. Il a donc créé cette image, à partir de quatre photos différentes prises en des lieux et à des moments différents. Sur cette image la partie émergée a été photographiée dans l'antarctique, tandis que la partie immergée est une photo de la partie émergé d'un iceberg dérivant au large de l'Alaska, inversée et retravaillée sur ordinateur.
Cette image a été trouvée sur Google.

Un nuage de bruine s'élève des chutes du fer à cheval de la rivière Niagara. Cette image a été prise par le satellite Ikonos. La société Space Imaging commercialise des posters des images prises par le satellite. Toutefois le téléchargement de fonds d'écran est en libre accès (jusqu'en résolution 1280 X 960).
Les chutes du fer à cheval forment un segment des fameuses chutes du Niagara, parmi le plus importantes du monde, avec celles d'Iguaçu et des chutes Victoria. Chaque seconde 2 millions de litres d'eau cascadent depuis le fer à cheval. Deux mêtres de roches par an sont également emportés par les eaux en furie.
Le site de Space Imaging a été trouvé grâce à la recherche d'images Google.

Comme promis hier, l'image du jour est bien plus pacifique aujourd'hui. Un peu comme le feu, les vagues captivent volontiers l'esprit humain par leur répétition incessante et par leurs formes à chaques fois renouvelées. Leur puissance aussi impressionne et les évènements de noël dernier sont là pour démontrer encore, si besoin était, que rien n'arrête la puissance destructrice de l'océan déchaîné.
La puissance manifeste de cette vague-ci n'a rien d'effrayant toutefois. Elle force simplement le respect pour les surfeurs qui sont capables de la dompter, de jouer avec elle, semblant la caresser.
A demain pour une nouvelle image du jour, qui sera une nouvelle histoire d'eau.
